Année de parution:
Quatre poèmes
André RENOULT
L’AMOUR PLEURAIT Rien qu’un rêve, un baiser, Un souffle plus léger Qu’une ombre de la lune. Mille doigts frissonnants sur les feuilles argentées D’un bouleau foisonnant. Mille et rien pour(...)
Poésies : Envol et Madrigal
ENVOL Ma maison respire par ses portes-fenêtres S’offre au vent du matin, à ses senteurs nocturnes, Son haleine tiède emmêle mes cheveux Et mon rêve à nouveau se chausse des(...)
Surimpression
Le Temps est un oiseau à cheval sur ses ailes et ses plumes oubliées écrivent nos mémoires Le ciel, noir de son bleu, étend sa couverture sur ce chaume au(...)
La nuit
La nuit s’est étendue dans le creux de mon bras et ses lèvres de lune m’ont murmuré les songes des soleils disparus La nuit s’est étendue dans le creux de(...)
Approche du verbe
Je pense donc je suis ; est-il besoin de le dire ? et pourtant cette pensée de René Descartes (1596-1650) mérite d’être remise dans son contexte. Je cite : « En remarquant que cette(...)
Le livre abandonné
Le vent léger, ténu, effleure, tourne et fête Les feuilles renversées du présent transitoire Et ses pizzicati se pressent dans ma tête Jaillissent de mes doigts, se posent à l’oratoire(...)
Poème : Évidence
Les émois du passé Glissent sous mes paupières Les brumes enchevêtrées Des échos d’autrefois, Alanguis sur mon temps Comme une méridienne. De vague en vague lentes Leurs caresses s’étendent Et(...)
Oreiller
A l’aurore, les yeux, chiffonnés de la nuit s’émerveillent au matin d’avoir gardé ce rêve aux contours délicats, sur ce satin d’enfance glisse comme une main à la caresse tendre(...)
Accueil
Enfants de l’horizon vous voici apparus en terre nourricière, labourée d’impatience, ensemencée d’amour. Les fils de vos passés seront teints de l’espoir chaque matin refait de nos chevets de veilles(...)