Dans ses Constitutions de 1723, le pasteur anglican James Anderson ouvre ses Obligations d’un franc-maçon par un chapitre : « I. Concernant Dieu et la religion ». Voici en son entier le texte de ce chapitre, capital pour notre propos :
« Un maçon est obligé, par son engagement, d’obéir à la loi morale, et s’il comprend correctement l’art, il ne sera jamais un athée stupide ni un libertin irréligieux. Mais quoique dans les temps anciens, les maçons fussent obligés, dans chaque pays, d’être de la religion de ce pays ou nation, quelle qu’elle fût, aujourd’hui, il a été considéré plus commode de les astreindre seulement à cette religion sur laquelle tous les hommes sont d’accord, laissant à
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