« Le vrai art, il est toujours là où on ne l’attend pas. Là où personne ne pense à lui ni ne prononce son nom. » (Jean Dubuffet, L’Art brut préféré aux arts culturels – Prospectus et tous écrits suivants, page 201 – Gallimard – 1967)
À côté de l’Art savant et des Beaux-Arts académiques qui les ignorent, s’épanouit d’une vie intense un art spontané, inventif, modeste, élaboré par des marginaux solitaires, enfermés parfois et ignorant toujours les codes du monde artistique. Jean Dubuffet, en 1945, devant les œuvres de pensionnaires d’asiles psychiatriques, y découvre le geste authentique de la création loin de toutes références culturelles. Ce qu’il nomme l’Art Brut sort de la clandestinité. Il constitue, alors,
Cet article est réservé aux abonnés de la revue.
Envie de lire la suite ?
Débloquez immédiatement cet article et tous les autres grâce à notre offre d’abonnement
Déjà abonné ? Connectez-vous.
Articles du numéro 181 :
Prenez connaissance de nos derniers numéros de revue « Points de Vue Initiatiques ».
Disponibles sur notre plateforme.
Ces articles peuvent vous intéresser