Qui parmi nous, francs-maçons de tous grades, n'a pas été surpris, extrêmement surpris, par cet aveu d'ignorance qu'il fallut assumer, le jour de notre initiation, au moment d'être reconnus par le Premier et le Deuxième Surveillants : « Je ne sais ni lire ni écrire, je ne sais qu'épeler... » ? Encore pouvions-nous croire, sachant au moins reconnaître les lettres de l'alphabet, que nous avions commencé un apprentissage basique, comme jadis dans notre école « maternelle ». Un peu plus tard, apprenant d'ailleurs que nous étions des « enfants de la Veuve », le principe maternel paraissait s'imposer dès le départ d'une nouvelle éducation.
Auparavant, nous avions subi
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