Même, et peut-être surtout, avec le recul du temps, comme elles sont piquantes, n'est-ce pas, les révélations, confessions et divulgations relatives à la Franc-Maçonnerie ?
Cela est d'autant plus pimenté, bien sûr, qu'elles ont un petit parfum d'espionnage ou de trahison, évoquant pour le passé l'agent secret ou « la mouche », pour le présent le fin limier ou la « table d'écoute ».
Un éminent vieux Frère belge appelait naguère « cowan » le genre d'informateur, « d'honorable correspondant » qui renseignait ainsi sur la confrérie un public réceptif, après s'être documenté lui-même en écoutant aux portes.
Il avait tiré ce terme, dont l'étymologie nous échappe absolument, d'un ouvrage anglais du XVIIIe siècle traitant déjà
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