Évoquer la Loge, c’est exhumer le monde des bâtisseurs qui nous précéda. C’est l’amont d’une rivière et ses hypothétiques « sources opératives ». Une baraque dérisoire à l’ombre d’un édifice hérissé d’échafaudages… Un monde fait de pierres blanches aux arêtes vives.
Convoquer la figure d’Hubert Robert dans ce cadre peut sembler inconvenant. Presque une provocation ! Car ce franc-maçon fut aussi peintre des ruines, des pierres déchaussées et des colonnes brisées. Ce qui lui plaît dans l’architecture, c’est son délabrement. Cette singularité, qui lui valut le surnom de « Robert des ruines », fut acquise au cours d’un séjour à Rome où il accompagna son mécène, le futur duc de Choiseul nommé ambassadeur. C’est là, sur le
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