D’où vient la vogue de l’orientalisme auprès des beaux esprits du XVIIIe siècle ? On la constate ; on pourrait la pondérer, tant d’autres influences ont concouru à imprégner les consciences et, par conséquent, les œuvres littéraires et philosophiques qui ont illustré les réflexions foisonnantes d’avant la Révolution, et qui se sont ressemées après la Terreur jusqu’à la fin du Ier Empire. L’analyse en reste complexe, car l’usage qui, au long de ces décennies, a été fait des thèmes orientalistes présente davantage d’oppositions du noir au blanc, que de transitions du noir au gris, du gris au blanc. Tel auteur d’une compréhension exemplaire quant au sort des populations asservies se révèle, par ailleurs, quémandeur larmoyant à l’esprit étroit ; en revanche, tel
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