Il ne s'agit pas de la délocalisation en province d'activités parisiennes.
Pris isolément, l'intérêt de chaque peuple est légitime. Le résultat global est ressenti comme une sorte d'impasse. Comme le monde continue, nous nous sentons happés par une sorte de « Vortex » vers une sorte de « Trou ».
Si l'on délocalise notre travail vers les « nouveaux pays », notre chômage s'accroît. Si l'on ne délocalise pas, nos entreprises risquent la faillite, notre chômage s'accroît. Si l'on ferme nos frontières, les autres en font autant, notre consommation intérieure suffit de moins en moins, notre chômage s'accélère, laminant la consommation. Si nous les ouvrons, nos prix sont trop chers chez nous, le chômage s'accroît ; nous subventionnons de plus en plus, mais l'illusion
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