On peut avec justesse comparer la gloire exceptionnelle de W.-A. Mozart entre les Musiciens francs-maçons à celle dont jouit la mémoire de J.-S. Bach parmi les compositeurs protestants.
Sans avoir ni l’un ni l’autre véritablement créé des formes musicales nouvelles, ils ont tous deux tiré la quintessence de celles inventées par leurs prédécesseurs pour les rituels respectifs de nos tenues et des cérémonies du culte protestant, ou inspirées de la sagesse des traditions initiatiques et bibliques.
De la même manière que Bach avait su assimiler puis transcender les traditions musicales déjà illustrées à des degrés divers par certains de ses propres ancêtres et tous les musiciens de l’école musicale luthérienne allemande de la fin de la Renaissance
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