Il est des lieux comme des édifices qui semblent être marqués par le destin.
Le nombre important de loges, le changement continuel de domiciles des Vénérables, la dissimulation enfantine des noms des loges à l’imitation du Grand Orient — celles-ci se faisant adresser la correspondance sous le couvert de l’anagramme de leurs titres distinctifs : par exemple le Grand Orient devenant le Grand Nétori, « Les Amis Réunis » M. Misa de Rénis, « Les Amis Éprouvés » M. Moïse Vulparès, « Le Grand Sphinx » Mr. Legrand d’Esphinglous, j’en passe et des meilleurs — tout cela rend difficile un travail de recherche sur l’histoire très intéressante des domiciles des Loges de Paris. Mais des historiens comme Pierre Lamarque et Bord sont d’accord pourCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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