Voici ce qu'écrivait Voltaire en 1728 (un an après la mort de Newton) dans sa 14e Lettre sur Descartes et Newton :
« Un Français qui arrive à Londres trouve les choses bien changées en philosophie comme dans tout le reste. Il a laissé le monde plein ; il le trouve vide. À Paris on voit l’univers composé de tourbillons de matière subtile ; à Londres, on ne voit rien de cela. Chez nous, c’est la pression de la Lune qui cause le flux de la mer ; chez les Anglais, c’est la mer qui gravite vers la lune, de façon que, quand vous croyez que la lune devrait donner marée haute, ces
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