Pour beaucoup trop de maçons, l’initiation a une valeur sacramentelle. C’est la survivance en l’esprit de l’exemple du baptême ou de la communion des chrétiens. Ainsi croit-on, le jour de son initiation, avoir reçu une grâce nouvelle qui, comme le ferait une baguette magique, confère à l’homo vulgaris, au profane, les dons, la vertu et la grâce de franc-maçon.
Ainsi satisfait de lui-même, l’apprenti deviendra-t-il par le simple cheminement des tenues et un bref coup de ciseau dans la pierre brute, compagnon. Puis le compagnon, sans plus de souci, passera en chambre du milieu.
Erreur capitale, erreur mortelle pour l’esprit maçonnique que cette naïve confiance. L’initiation commence en effet le jour de la réception du néophyte en
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