Reçu par un Dieu ronchon, le Grand Architecte, bel esprit de liberté et d’humilité facétieuse, se questionne et questionne. Et le lecteur, lui, est-il libre de se questionner dans son for intérieur ? Notre architecte cherche aussi peut-être à s’affirmer.
L'effervescence de la création n’était plus qu’un très lointain souvenir pour l’Architecte. Depuis un temps immémorial, les jours s’écoulaient identiques et monotones, dans la douceur cotonneuse de l’éternité ; il n’avait plus grand-chose à faire, quelques petits contrôles par-ci, par-là ; c’était tout. Alors, lorsque Gabriel, le coursier officiel de Dieu, lui remit la missive, il y vit un dérivatif à la monotonie de son quotidien. Mais, à la lecture, il s’aperçut qu’elle n’était qu’une mise en demeureCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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