Si le franc-maçon s’engage seul, il le fait aussi pour s’agréger à une communauté, la loge. Mais il comprend bien vite que le champ d’application de ses serments s’élargit à l’humanité entière… et qu’il faut du courage pour les tenir !
Le sujet de ce texte peut sembler paradoxal. L’engagement est plutôt un acte individuel, même s’il peut exister des engagements collectifs qui ne sont que la somme d’engagements individuels, et le partage qui, lui, est fondamentalement collectif. On ne s’engage pas au nom d’autrui, sinon cela s’appelle une contrainte ; et l’on ne partage pas avec soi seulement, sinon cela s’appelle l’égoïsme.
L’engagement profane peut prendre de multiples formes –
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