Entre l’inventaire à la Prévert et les pensées déconstructivistes, l’architecture peut-elle être « universelle » ? Éclectique par nature, elle construit aussi une permanence en utilisant de nombreux éléments qui traversent l’histoire, des sources locales comme d’ailleurs. In fine, son universalisme consistera peut-être à écarter tout a priori issu d’une doctrine.
Une des plus célèbres collections de livres d’histoire de l’architecture est intitulée L’architecture universelle. Publiée par l’éditeur suisse L’Office du Livre dans les années 1960-1970, elle regroupe de façon encyclopédique plusieurs dizaines d’ouvrages sur l’ensemble de l’architecture mondiale, soit par périodes pour l’architecture occidentale, soit par pays ou par culture pour les autres continents. Plus d’un demi-siècle après leur publication, la plupart des ouvrages constituant la collection figurent encore
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