La transmission qui ne concerne pas un savoir extérieur affronte plusieurs difficultés. Elle exige de s’interroger autant sur l’être que sur la transmission. La méthode maçonnique propose une façon de dénouer cette complexité sans léser aucun des protagonistes.
Plusieurs « pièges » se devinent dans une telle formulation. Cette phrase réduite à une forme infinitive semble suspendue dans un espace-temps indéfini : on ne sait si nous sommes invités à « transmettre ce que l’on est » ou si, au contraire, la transmission, en l’occurrence maçonnique, ne peut que se faire au-delà de la personne qui transmet, comme s’il fallait viser un niveau supérieur de réalité. De toute façon, l’ambiguïté initiale nous permettra d’envisagerCet article est réservé aux abonnés de la revue.
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